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Archives pour juillet 2012

Smog 1888 : Les lames de l’East End, première partie

Bon, le début officiel du CdA avance, et j’en profite donc pour poster le début du fluff commun.
Comme prévu, une aventure de Sherlock Holmes, racontée par le docteur Watson. Ennemi numéro 1, Jack.
Cette aventure se déroulera jusqu’à la fin du 1er mois du CdA, Le deuxième mois se concentrara sur la disparition de Watson, qui sera raconté par… quelqu’un d’autre.

J’espère que ça vous plaira !

Les lames de l’East End

En cette matinée du 18 juin 1888, je prends la plume une nouvelle fois, pour que le monde entier soit témoin du duel épique qui opposa mon ami au plus mystérieux des criminels londoniens. Je veux bien entendu parler du meurtrier en série communément appelé Jack l’Eventreur, qui fut source de nombreuses chroniques assassines à l’encontre de Scotland Yard, et de nombreuses superstitions au sein de la capitale britannique.Mais pour que le lecteur ne se perde pas dans mon récit, il me faut remonter aux débuts de ces meurtres, lorsque Sherlock Holmes ne s’était pas encore lancé de manière officielle dans cette course contre la montre. Jusque-là, deux crimes seulement avaient été commis, et rien n’avait permis de les lier dans l’esprit des inspecteurs chargés des deux enquêtes, Finnigan et Lestrade. Le premier meurtre avait été commis près de Bayswatter Road, tandis que le second avait eu lieu dans un quartier de l’East End. Le premier était relativement propre, la victime, une prostituée d’âge mûr, ayant une entaille longue d’une trentaine de centimètres dans la poitrine, allant de l’extrémité du cou jusqu’au cœur. Cette précision contrastait avec la sauvagerie dont était empli le second meurtre, d’une prostituée plus jeune. Les membres étaient déchiquetés et tordus, les vêtements en lambeaux, et surtout, la tête avait été coupée et emportée. Lestrade, qui pouvait pourtant se vanter d’un nombre d’affaires impressionnant, ne put s’empêcher de régurgiter devant tant de barbarie. Lorsqu’il nous appela, mon compagnon et moi, pour l’aider à trouver des pistes, j’eus moi-même un haut-le-cœur et dû m’asseoir. Seul Holmes avait l’air totalement indifférent à cette scène macabre. Son regard dur m’appris toutefois qu’il était décidé à élucider cette affaire, car elle présentait un certain défi. Le seul indice réel qui retenu son attention fut un brin d’herbe sur le cou de la victime. Autant dire que cela n’impressionna guère l’inspecteur, qui se demandait si mon ami ne se moquait pas une nouvelle fois de lui.
Toujours est-il que l’affaire ne connut pas de nouveau rebondissement durant un mois entier, jusqu’à la succession de crimes épouvantables qui ensanglantèrent Londres. C’est donc au 13 février 1888 que commence ce récit.

***
Ce matin-là, Sherlock Holmes était content. Il ne me semble pas avoir déjà écrit ces lignes auparavant, tant cet adjectif ne lui correspond ordinairement guère. Mais mon ami était dans un tel état d’excitation et de liesse que ce mot me paraît opportun.

Ma femme s’étant absentée pour rendre visite à sa sœur en province, je m’étais provisoirement réinstallé dans notre appartement de Baker Street, pour la plus grande satisfaction de Holmes. Les quatre années précédentes, j’avais été très occupé dans le bâtiment de l’Ambassade. Celui-ci avait été créé pour étudier une nouvelle espèce d’êtres vivants, classée confidentielle, et j’avais été chargé, en tant que médecin renommé, de leur étude. Ces recherches avaient véritablement été éprouvantes, et ces quelques semaines passées avec Holmes me changeaient agréablement. Je savourais les œufs au bacon de Mrs. Hudson, qui m’avaient terriblement manqué depuis mon mariage, lorsque mon ami entra dans la pièce précipitamment, et me tendit le journal d’une main fébrile. Je lus alors ces lignes : « Les filles ne sont pas à la joie. ». Je regardais Holmes d’un air interrogateur. Il me fit signe de continuer, et face à son air enjoué, je n’eus d’autre choix que d’abandonner le contenu de mon assiette pour me plonger dans cet article apparemment si instructif.

« Le scénario catastrophe tant redouté par l’inspecteur Lestrade se reproduit. Les rues de l’East End sont à nouveau la cible de meurtres d’une violence inouïe. Cette fois, ce n’est pas une prostituée à la tête tranchée, mais trois cadavres qui inondent de sang les pavés. L’enquête précédente n’ayant pas abouti, il n’est guère surprenant que le chef de Scotland Yard, le Major Dreadful, se soit déplacé jusqu’aux lieux des crimes. Selon ses dires, « les coupables seront punis sans délai ». L’homme à la main de fer ne semble guère impressionné par la cruauté dont a fait preuve le meurtrier, ajoutant même qu’ « on en a vu d’autres ». Ce n’est certes pas l’avis des habitants du quartier, qui se lancent à la chasse aux sorcières, délogeant les filles-de-joie de leurs tanières, car cette macabre plaisanterie a suffisamment duré. Scotland Yard pourra-t-il élucider ce crime et contenir la vague de panique qui se propage dans notre belle cité ? C’est à espérer, car tout repose sur les épaules de nos inaptes mais braves bobbies. »

Je relevais la tête, et fut stupéfait de voir la figure de mon ami illuminée d’un large sourire.

- Holmes ! Votre comportement est intolérable ! Pensez à ces malheureuses dont le corps sans vie git sur les…
- En vérité Watson, il faudrait dire « malheureux ». Je ne vous ai donné à lire que le résumé de l’article principal. Deux femmes sont mortes, mais la dernière victime est un homme.
- Un homme ? Serait-il alors possible que ce ne soit pas le même criminel ?
- Excellent Watson ! Eh bien, c’est ce que nous allons tenter de découvrir sur place !
- Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée, après cette terrible affaire face aux gitans de Park Lane, un peu de repos vous ferait…
- Watson, je ne vous ai pas fait revenir dans cet appartement pour y rester ! De plus, je viens de recevoir un communiqué du Yard, me demandant de venir urgemment. M’est avis que notre ami le major ne sait pas par où commencer. Il a beau être plus tenace qu’un bouledogue, le jour n’est pas encore arrivé où quelqu’un d’intelligent sera en charge de notre police. Son propre chien trouverait plus d’indices…

Et c’est sur ces commentaires désinvoltes que nous quittâmes notre confortable appartement pour nous diriger vers East end, dans le froid hivernal des rues de Londres.

***
Les deux premières scènes de crime ne nous apprirent pas grand-chose de nouveau. Spectacles similaires à celui du mois précédent, qui ne furent guère riches en indices. Holmes se déplaçait souplement entre les membres découpés, sa loupe à la main. Tous les policiers gardaient leur distance, un air de profond dégoût sur leurs visages. J’avais moi-même dû inspirer profondément avant d’ausculter les victimes pour déterminer l’heure de leur mort. Les deux avaient été tuées en pleine nuit, la première vers une heure du matin, et la seconde une heure plus tard.
Mon ami poussa tout de même une exclamation lorsqu’il trouva une motte de terre dans les vêtements du deuxième cadavre. Je me souvins du brin d’herbe trouvé un mois auparavant, et en déduisis qu’il devait s’agir de la même source.
Ce fut le seul indice dont Holmes me fit part, mais je relevai quelques signes d’excitation au cours de son exploration, signe qu’il n’allait pas rentrer bredouille.

Le Major Dreadful nous attendait à la troisième scène de crime, accompagné de Lestrade. Celui-ci avait l’air plus triste qu’un basset artésien, tandis que les babines de son supérieur frémissaient d’impatience. Holmes et moi avions déjà collaboré avec lui à quelques reprises, comme lors de la mort de Lord Ticklenott. Il était plus prompt à arrêter de potentiels suspects qu’à relâcher les innocents, mais sa poigne et sa férocité avec les criminels l’avait rendu respectable aux yeux de la presse et de la noblesse anglaise. Lestrade était quant à lui toujours aussi pédant et dédaigneux, mais nous n’y prêtions plus aucune importance.
Le major s’avança pour nous serrer la main.

- Sale affaire ! Content que vous ayez pu venir, Holmes. Watson, toujours à l’affut pour écrire vos inepties ?
- Allons major, ce qu’écrit mon bon ami ne sont que des récits un brin subjectif concernant mes talents ! Vous feriez mieux de vous méfiez des journalistes, votre popularité risque de décroître si cette affaire n’est pas résolue rapidement !
- Pardonnez-moi docteur, je suis légèrement tendu ce matin, et je pense que vous le serez tout autant lorsque vous verrez de quel cadavre il s’agit !

Il s’écarta pour nous montrer le corps mutilé d’un homme. Lorsque je reconnus la personne en question, j’eus un hoquet de surprise. J’entendis Holmes siffler d’admiration à ma gauche.

- Je vous pardonne major, et n’aimerais guère être à votre place en ce moment !
- Imaginez un peu la situation dans laquelle je me trouve ! Le propre frère du dirigeant des nécromanciens !

Devant nous se trouvait le cadavre de Lord Ignatius Crowley, frère du nouveau leader du Culte. Cette confrérie obscure explorait le domaine de la nécromancie, et avait réussi à rendre les zombies tolérables en société. Lord Crowley était sans pitié envers ses opposants de la Chambre, et son organisation trempait dans plusieurs affaires obscures. Holmes avait déjà eu maille à partir avec quelques-uns de ses membres, et était un fervent partisan du parti anti-zombies. Son explication : les zombies n’ayant pas de sentiments, il n’est guère intéressant d’explorer leurs crimes. De mon côté, j’y étais opposé car cette nouvelle forme de science était synonyme d’un reniement de la médecine traditionnelle, et ôtait toute crainte de la mort, ce qui était pour moi une aberration tant physique que morale.
Toujours est-il que face à nous, le corps sans vie du lord semblait nous regarder, un air de profonde terreur sur son visage. Lestrade eut un petit rire convulsif.

- Au moins, son frère aura une bonne excuse pour pratiquer ses tours de passe-passe.

Je crus que le major allait lui écraser le nez à coup de bras mécanique. Ma crainte fut apparemment partagée par Holmes, qui prit Dreadful par le bras pour lui demander s’il avait déjà prévenu Lord Crowley.

- Non, pas encore. Je comptais avoir quelques informations à lui donner avant de me jeter dans la gueule du loup, mais peine perdue. Ce fichu macchabé n’a pas un indice sur lui !
- Allons major, vous devez être vraiment secoué pour abandonner si facilement la partie ! Ho ho, qu’est-ce que ceci ?

Nous nous penchâmes tous vers ce qui avait attiré l’attention du détective. Un morceau de bois. Dreadful renifla de dédain.

- Ne vous y trompez pas Major, ce détail est très important.
- Qu’allez-vous encore inventer là ? J’ai trois cadavres sur les bras, et tout ce que vous trouvez d’intéressant, c’est un bout de bois difforme à cinq mètres du corps ?
- D’arbre, pas de bois. D’arbre.

Puis mon ami eut un petit rire, et commença à examiner le cadavre. Contrairement aux prostituées, Lord Ignatius Crowley avait gardé sa tête à côté de son corps. A côté, car elle avait tout de même été tranchée. Ses vêtements étaient aussi en lambeaux, et ses membres lacérés de toutes parts. Holmes se releva, ayant l’air ennuyé. Il n’avait pas dû recueillir beaucoup d’indices. Tout en regardant le corps d’en haut, il se gratta le menton pensivement.

- Watson, j’ai besoin de vos lumières.

Sans vouloir faire preuve de suffisance, c’étaient mes instants préférés, spécialement devant une audience telle que le major et l’inspecteur.

- Pouvez-vous me dire à quand remonte le décès ?

Je me mis à la tâche avec sérieux. Après tout, les médecins généralistes n’avaient pas tous les jours l’occasion d’examiner le cadavre d’un Lord.

- Il est mort vers cinq heures du matin.
- Hum… C’est bien ce que je craignais.
- Y a-t-il un problème ?
- Oui, de concordance des crimes. Et même si ce mystère-ci est près d’être résolu, les précédents demeurent insolubles.

Dreadful bondit vers mon ami.

- Près d’être résolu ? Que voulez-vous dire ?
- Je n’en dirai pas plus pour le moment.
- Ecoutez Holmes, je sais que c’est contraire à vos méthodes farfelues, mais j’ai besoin de noms pour l’avenir du Yard !

Le détective repoussa sèchement le bras mécanique.

- Dreadful, vous connaissant, si je vous apportais le nom du coupable sur un plateau, vous emprisonneriez sa famille de peur qu’il ne vous échappe ! Donc je me réserve le droit de garder mes opinions pour moi pour le moment. Vous n’aurez qu’à dire à Lord Crowley que les pistes sont nombreuses et que vous avez quelques soupçons concernant les affaires de son frère dans ce quartier. Cela devrait l’empêcher de vous nuire pour quelques temps.

Le grognement que poussa le chef de Scotland Yard ne pouvait être de bon augure pour nous.

- Holmes ! Je pourrais vous arrêter ici même, alors soyez plus loquace !
- Et quand bien même le pourriez-vous, le feriez-vous ? Je suis votre meilleur atout en ce qui concerne la résolution de ces affaires morbides, et vous savez bien que je peux vous résister suffisamment longtemps pour que toutes les filles-de-joie de Londres aient été tuées !

Dreadful se renfrogna. Il nous congédia, moi et Lestrade, d’un geste de la main, et prit Holmes par l’épaule. Nous n’entendîmes pas la conversation qui s’ensuivit, mais Holmes la rompit en éclatant de rire.

- Vous devenez vicieux, mon ami ! Soit, je vais donc vous donner une piste. Comparez le cadavre du Lord et ceux des jeunes femmes, et vous comprendrez mes préoccupations.

Il me prit ensuite par le bras, et nous repartîmes vers Baker Street, laissant la pénombre envelopper les policiers dubitatifs.

***
Le lendemain, Holmes me réveilla hâtivement. Il venait de recevoir un courrier du Yard, lui demandant de se rendre dans Whitechapel le plus rapidement possible. J’en déduisis qu’un autre meurtre avait été commis.

Nous arrivâmes sur place pour y trouver le sergent Hyde, vieil habitué du quartier. Le bobby nous salua poliment, et nous accompagna jusqu’au cadavre. Il s’agissait une nouvelle fois d’une prostituée, nous dit-il, et j’eus la bizarre sensation qu’il la connaissait, ou du moins était familier avec les « services » qu’elle proposait. Holmes se mit à la tâche immédiatement, soulevant les pans de la robe ensanglantée à la recherche d’indices. Lorsqu’il eut fini, il se releva avec un air satisfait. Le sergent le regardait, admiratif.

- Vous avez déjà trouvé le coupable, monsieur Holmes ?

Mon ami eut un petit rire.

- Non, sergent, mais j’ai la preuve que mes intuitions précédentes étaient fondées.
- Et donc ? Vous avez des pistes ?
- J’en ai plusieurs, dont deux qui me paraissent plus pertinentes, mais si elles s’avèrent être exactes, alors nous sommes face à une affaire bien plus grave que nous ne le pensions au premier abord.
- Et qu’entendez-vous par là, Holmes ? Que nous n’avons pas affaire à un, mais plusieurs criminels ?

Le major Dreadful venait d’entrer dans la ruelle, escorté de deux bobbies.

- Ah, Dreadful ! Vous avez donc écouté mes suggestions ! Vous n’êtes pas aussi stupide et borné que la plupart de vos hommes, c’est bon signe pour l’avenir du Yard…
- Gardez vos sarcasmes pour vous, Holmes. J’ai vu Lord Crowley hier soir, et je vous assure qu’il n’y a pas matière à plaisanterie. Si nous n’élucidons pas ces crimes rapidement, je ne donne pas cher de ma peau ! Et de la vôtre non plus, mon gaillard ! Je ferme les yeux sur toute vos petites manies d’opiomane, mais croyez bien que ce ne serait pas le cas de mon successeur…
- Allons major, épargnez-moi vos menaces ridicules, je ne suis ici que pour résoudre ce mystère, rien de plus.

Lassé du peu d’intérêt que l’on me portait, je décidais de ramener la discussion à l’affaire.

- Vous avez parlé de plusieurs criminels, comment le savez-vous ? Ces meurtres me semblent bien avoir été commis par le même auteur.
- Watson, que vous ai-je donc appris concernant les apparences ?
- Qu’elles sont souvent trompeuses ?

Il eut un petit rire.

- Oui, effectivement. Mais ce qu’il faut retenir, c’est qu’un délit, quel qu’il soit, ne peut être en réalité qu’une mascarade. Ainsi, dans le cas qui nous préoccupe, le meurtre du lord n’est qu’une pâle copie des autres assassinats.
- Une copie ? Mais pourtant…
- Non non Watson, pas de discussion ! Trop d’éléments ne concordent pas. D’abord, la présence de la tête. Pourquoi celle de Lord Ignatius était-elle encore présente ? Ensuite, la posture des morts. L’homme s’était débattu, et avait été jeté violemment en arrière, sans plus de cérémonie. Je pense qu’on lui a tranché la tête une fois à terre. Si vous aviez fait attention aux scènes de crime, vous auriez vu que les cadavres des jeunes femmes avaient tous la même position : bras en croix, paumes vers le ciel, et jambes écartées. Et regardez l’inclinaison des membres. Ceux de cette femme sont légèrement plus resserrés que les deux femmes d’hier. Leurs têtes ont été emportées après cette disposition macabre, mais je pense qu’elles ont été coupées avant, en pleine action. Dans le cas des filles-de-joie, je pense à une sorte d’incantation, et certains membres du Culte feraient des suspects idéals. Mais alors, le meurtre de Lord Crowley, simple vengeance, ou machination plus complexe ? Voilà où j’en suis de mes raisonnements.

J’étais sidéré par les révélations de mon ami. Plusieurs criminels en liberté dans East end ? Le silence qui suivit fut rompu par l’arrivée d’un bobby essoufflé, qui se dirigea d’un pas haletant vers Dreadful.

- Eh bien Higgins, reprenez votre souffle, mon garçon !
- Excusez-moi, monsieur, mais l’inspecteur Lestrade vous demande de toute urgence.
- Allons bon, que lui arrive-t-il encore à cet olibrius ? Encore un cadavre ?
- Pas un, sir, mais deux. Deux femmes à la tête tranchée.

Holmes émit un petit sifflement.

- Et de trois.
- Vous dites ?
- Une le mois dernier, deux hier, trois aujourd’hui. A votre avis, combien vont mourir demain ?
- Vous ne voulez pas dire que le nombre va augmenter chaque jour !
- Malheureusement, Watson, je ne vois pas d’autre explication. Reste à savoir si le meurtre de Lord Crowley restera un cas isolé, ou si nous devons nous attendre à une deuxième vague de meurtres.

Nous restâmes silencieux. Londres allait certainement connaître ses heures les plus sombres dans les jours qui suivraient.

Suite la semaine prochaine !
Grob’ ;)

Smog 1888 : Ma candidature pour le Choix des Armes !

The Crow, the Blade and the Lady…

Image hébergée par servimg.com

Bande-annonce de la Ligue :

Fluff :
C’est Lady Usher qui est derrière les meurtres des prostituées. Elle a acheté Jack à un membre véreux du Mekazylum, et s’en sert pour éliminer les jeunes femmes que les hommes vont voir pour leur beauté, alors que plus personne ne la regarde avec autre chose que crainte et répulsion lorsqu’elle n’a pas recours à la sorcellerie pour transformer son apparence. Usher est l’instigatrice, Jack est l’instrument, et Crow est le nettoyeur qui efface toute piste pouvant relier sa maîtresse à ces crimes monstrueux.

Liste :

- Lady Usher : 95 points
- Jeremiah Crow : 55 points
- Jack Mk IV : 100 points

Total : 250 points

Sur le forum de Smog : http://smog1888-fr.xooit.fr/t261-250pts-Ligue-avec-Jack-pour-le-CdA.htm

Bonus :
Conversion et création du profil de Moriarty, ou Plateau de jeu

Figurine Test :
C’est Humpty-Dumpty. Il n’a aucun rapport avec ma ligue pour le CdA. Il sera par contre le premier membre d’une ligue Cloaque à thème batmanesque. Vous pouvez donc reconnaître le Pingouin et le Chapelier dans cette figurine.

Peint :
Image hébergée par servimg.com

Voilà pour ma candidature !
Grob’ ;)

Smog 1888 : Candidatures pour le Choix des Armes ouvertes !

Si certains suivent la section Choix des Armes sur le Warfo, cet article ne les intéressera sûrement pas…
Pour les autres, sachez que le sujet développé par Arty a été choisi, face à un très beau concurrent BFG.

La phase de candidature se déroule donc jusqu’au 20 juillet.
Pour ceux à qui ce jeu, cet univers, ces figs ont tapé dans l’oeil, je vous invite donc à lire ces trois liens :

Le sujet préliminaire présentant le CdA qui a été choisi :

http://www.warhammer-forum.com/index.php?showtopic=187170

Le sujet de candidature :

http://www.warhammer-forum.com/index.php?showtopic=187952

Et l’épinglé des règles de la section, notamment celles des CdA inter-forums (CDA IF) :

http://www.warhammer-forum.com/index.php?showtopic=136487

Je vous copie également le message suivant de l’équipe de modération, concernant Smog :

Hello à tous et à toutes (si si!),

Le grand moment est venu, le verdict est arrivé, la modération de la section Modélisme a fait son choix.Bien sûr, comme à l’accoutumée, je vais commencer par débriefer les deux CdA avant de donner le nom du CdA retenu. Donc si vou vous tamponnez l’oreille avec une babouche de ce que Kaelis peut raconter sur la construction des CdA, passez les deux premiers titres, il ne vous en voudra pas :lol:

Le CdA Smog 1888:
Je vais être franc, au début ça partait dans tout les sens au niveau du post initial, j’ai eu très peur. Heureusement, les choses ont été assez vite recadrées par les participants et le dossier s’est solidifié peu à peu. J’ai été assez étonné de voir autant de personnes intéressées par le CdA alors que si peu s’étaient manifestées quand Arty en avait parlé dans le sujet de discussion de la section. Le sujet présente aussi l’intérêt de sortir des standards des CdA précédents avec son jeu de question/réponse. La grosse coopération entre le MdA et le forum de Smog a donné de très bonnes choses et c’est un plaisir de voir les fruits de cette entente: figurines exclusives, inclusion dans la trame du jeu du CdA,… Au niveau du modélisme, la possibilité de prendre à peu près tout et n’importe quoi (à peu près, y a des règles quand même :rolleyes:) va permettre au CdA de montrer de nombreuses figurines différentes et des bandes très variées.

Aucun CdA n’est parfait, et quelques erreurs/fausses bonnes idées sont notables. Pour commencer, il est inscrit que le CdA n’a « pas tout à fait » un fluff particulier. Or sur ce CdA, il y a quand même une époque bien définie, avec des évennements clairement délimités et concis… Que faut-il de plus pour avoir un fluff particulier ^^? Sur l’histoire des conversions, au vu des retours de certains membres, je n’ai rien contre, mais ATTENTION de ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. Bien que ce soit très tentant, très gratifiant, sulpter des figurines n’est pas à la portée du premier venu et peut en décourager plus d’un. Enfin, le point le plus important: de 3 à 5 figurines à peindre en 3 mois? Eden et Necromunda ont prouvé que l’on prenait bien trop de temps pour chaque figurine, et là, c’est carrément du temps qui sera inutilisé (1 figurine par mois… sur 3 mois…).

Le verdict est rendu:
Le plus dur est toujours de trancher quand on a deux sujets en concurrence. Les deux sont aussi solides, aussi bien fondés. La raison du verdict va se retrouver dans le type de CdA. Si le CdA avait été un CdA court, j’aurai privilégier BFG, clairement plus soutenu et suffisamment motivant pour tenir 4 mois. Puisque le CdA est un CdA IF, mieux vaut laisser la porte ouverte à Smog1888 et ainsi mettre en avant un jeu peu connu sur le Warfo et en pleine expansion.

Cette décision, prise par l’ensemble de la communauté des modérateurs, appuie la direction que nous avons voulu donner à ce type de CdA à sa création: la possibilité pour des jeux hors-GW de sortir de la masse et montrer d’autres choses aux users du Warfo. Cela ne signifie pas que BFG était éliminé d’office, mais à armes égales, il nous a paru intéressant de valoriser Smog1888.

Le CdA Smog1888 est donc déclaré nouveau CdA IF.

Cependant, une modification lui sera apportée de suite: la durée du CdA sera de 2 mois et non de 3 mois, l’ensemble des modérateurs de la commission ayant jugés largement suffisants 2 mois pour peindre le nombre restreint de fiurines prévues.

Le sujet de candidature sera ouvert aujourd’hui, bonne soirée à tous et toutes!

Voilà, donc si vous voulez vous laisser tenter, n’hésitez plus, c’est le moment que tout le monde attendait pour relancer la communauté Smog !

Personnellement, je participerai avec cette ligue :

La Jalousie d’Usher :

- Jack : 7 d’initiative, 4 cartes, spécialisé combat = 100pts
- Lady Usher : 6 d’initiative, 4 cartes, spécialisée magie = 95pts
- Jeremiah Crow : 4 d’initiative, 2 cartes, spécialisé tir = 55pts
Total : 17 d’initative, 10 cartes = 250pts

Fluff : C’est Lady Usher qui est derrière les meurtres des prostituées. Elle a acheté Jack à un membre véreux du Mekazylum, et s’en sert pour éliminer ces jeunes femmes que les hommes vont voir pour leur beauté, alors que plus personne ne la regarde avec autre chose que crainte et répulsion. Usher est l’instigatrice, Jack est l’instrument, et Crow est le nettoyeur qui efface toute piste pouvant relier sa maîtresse à ces crimes monstrueux.

Pour : J’aime beaucoup mon historique pour cette ligue, les figs sont très belles, et ça me permet de continuer le culte. De plus, deux des membres sont des tueries en jeu, et Crow fait un bon faire-valoir. 10 cartes en main.

Contre : Seulement 3 figs. 17 en initiative.

Possibilités de conversion : Moriarty pourrait être le scientifique véreux, et ça m’intéresserait pas mal de le réaliser.

Allez, on se motive !
Grob’ ;)



Auteur: Grobelin

grobelin

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