Archives pour août 2012

Smog 1888 : Spicy Shrimp !

Place au début de la première création de profil de mon CdA, à savoir le Docteur Watson !

Son profil, créé sur le forum de Smog, sera :

Docteur Watson : Club

Le seul et meilleur ami de Sherlock Holmes est un homme intègre et juste. Sa vocation de médecin lui fait abhorrer la violence, mais quand l’heure n’est plus aux paroles mais aux actes, son passé de militaire et son goût de l’aventure reprennent le dessus. Ses récentes études à l’Ambassade l’ont rendu plus taciturne et renfermé, mais ses alliés pourront toujours compter sur son soutien.

Actions : 5

Combat : 1

Ether : 1

Tir : 1

Points de vie : 3

Cartes : 3

Prestige = 70pts

Talent : “Ami et médecin” : Lorsqu’un membre de sa Ligue doit perdre plusieurs points de vie, et si le docteur Watson est à 1 CZ de cet allié, la blessure ne fait perdre qu’un seul point de vie.

Comme Watson est le responsable de l’Ambassade, le médecin en chef, il me fallait le représenter entrain d’exercer sa profession. Voici donc Spicy Shrimp (profil créé par Silverpaint), la crevette normalement posée à côté de Holmes dans une caisse, dans le fauteuil de Miss Liddle, la voyante aveugle, garni de mousse de blister pour le remplir.

Image hébergée par servimg.com

Nous avons donc le patient, manque encore le médecin…
Grob’ ;)

Smog 1888 : Des verres et de la terre…

Suite du fluff commun du CdA !

Des verres et de la terre

Le lendemain du meurtre de Lord Blackwood, je fus réveillé par un Holmes en furie. Il me mit une gazette sous le nez, tout en tirant avec force sur sa pipe, d’où sortait une fumée noirâtre. L’article s’intitulait « L’assassin de l’East End suivi à la loupe ». Je parcourais rapidement les quelques lignes de la colonne, et ces mots retinrent mon attention : « Nous savons désormais de source sûre que le fameux détective privé Sherlock Holmes, renommé pour ses talents de déduction face aux crimes les plus mystérieux, est sur la piste du meurtrier. Il assistera ainsi les inspecteurs de Scotland Yard, qui n’ont jusqu’ici guère servi à élucider cette vague de violence. Nous lui souhaitons bien du courage, ainsi qu’à nos chers compatriotes de ce quartier ensanglanté. »
Je levais les yeux vers Holmes.
- Pourquoi donc êtes-vous d’humeur aussi massacrante ? Un peu de publicité ne peut vous faire de mal après tout !

Il eut un sourire narquois.
– Et pourquoi ne pas peindre une cible sur mon front, pendant que vous y êtes ? Watson, vous êtes toujours aussi bon-enfant.

Avant que j’ai eu le temps de répliquer, il me tira par la manche jusqu’à la fenêtre.
- Tenez, regardez cet homme, le soi-disant ouvrier.

L’homme en question, vêtu d’une chemise sale, d’un pantalon de cuir et d’une casquette, était occupé avec une foreuse dans une zone de travaux, juste en face de notre appartement. Son comportement me paraissait tout à fait normal, et je le fis remarquer à mon ami.
– Certes, le déguisement est parfait. Mais regardez la manière avec laquelle il se sert de son outil. Un véritable amateur ! Sans parler de ses coups d’œil fréquents vers notre porte. Et… oh !

Il se pencha en avant, plissant les yeux pour voir un détail qu’y m’était inconnu. Puis il susurra, comme s’il s’adressait à lui-même.
– Crowley…
– Vous dites ?
– Hum ? La bague, Watson ! Sur son index droit, cet ignare l’a oublié. Si vous y prêtez suffisamment attention, vous pouvez y voir le symbole du Culte. J’en déduis donc que ce cher Lord Crowley, que le Major n’a sûrement pas pensé bon de tenir au courant de ma participation à l’enquête, a décidé de se charger de ma surveillance lui-même.

Il s’écarta de la fenêtre et repris sa pipe.
– Je ne pense pas Crowley mon ennemi, pour le moment. Maintenant, imaginez que cet espion fut au service des coupables ? Mon avenir, et le vôtre, en seraient beaucoup plus incertains. D’où mon énervement suite à la lecture de cette colonne, car il n’y a pas meilleur moyen d’attirer l’attention sur soi.
Ses paroles étaient sensées, et les heures qui suivirent nous le démontrèrent. Je comptais trois espions différents tout au long de la journée. Holmes m’en montra un quatrième, que j’avais pris pour un honnête commerçant, mais qui selon mon ami n’était en réalité qu’un gitan. « Les ongles, regardez les ongles », m’avait-il dit.

***

Le soir venu, alors que je soupais tranquillement, la porte s’ouvrit et un vieil homme entra. Il lui manquait un œil, et ses cheveux grisonnants se collaient à son visage graisseux. Ses habits n’étaient que loques, et sa démarche boitillante lui donnait l’air d’un animal blessé. Je ne sus que lui dire, Holmes s’étant absenté pour « une commission de la plus haute importance ». Il rompit le silence gêné d’une voix rocailleuse.
- Monsieur Holmes n’est pas là ?
– Il est absent pour le moment, et ne m’a pas dit l’heure à laquelle il comptait rentrer. Peut-être avez-vous un message à lui faire parvenir ?

Le vieillard se redressa et sortit un revolver de sous son manteau déchiré.
– Le voilà votre message !

Je me jetais de côté, alors même que la balle sifflait à mes oreilles pour venir se loger dans le mur derrière moi. Je tombais nez-à-nez avec le tisonnier, et m’en saisis tout en me relevant d’un même élan. Je m’apprêtais à écraser mon arme sur la main du vieillard lorsqu’un rire derrière moi me fit stopper dans mon essor. L’homme n’était plus là, mais dans mon dos se trouvait Sherlock Holmes, une perruque à la main, engoncé dans le vieux manteau rapiécé.
- Watson, votre expression féroce ferait perdre son monocle à Dreadful s’il vous voyait !

Je m’aperçus que je tenais encore le tisonnier dans mon poing fermé, et le reposais à sa place.
- Tout de même Holmes, votre petite plaisanterie aurait pu se transformer en tragédie !
– Pardonnez-moi, mais l’après-midi fut éprouvant, et je n’ai pu m’empêcher de me divertir à vos dépens.
- Qu’avez-vous donc fait qui vous ait rendu si taquin ?

Il se débarrassa de son déguisement miteux, sortit sa pipe et s’assit en tirant quelques bouffées.
– Vous m’avez dit l’autre jour vous souvenir de l’aventure de l’homme-loup. Voyez-vous, certains éléments de l’affaire en cours font écho à cet épisode. Prenons-les points par points.

Il posa sa pipe pour s’avancer sur son siège, ses longs doigts fins se croisant dans une toile inexpugnable.
- D’abord, les quelques traces de verdure retrouvées sur les lieux des meurtres liés au Culte. Vous n’êtes pas sans savoir que les gitans de la Roue sont les plus mortels ennemis de cette dernière organisation. Ils considèrent la nécromancie comme une insulte à la nature, et la nature est leur bienfaitrice. Or, souvenez-vous que la végétation est très souvent liée aux crimes commis par cette confrérie de romanichels. Prenez la mort de Lord Carter par exemple. La branche et les brins d’herbe sont donc les premiers indices qui m’ont mis sur la voie.
- Je n’ai pourtant pas vu d’autres indices.
– En vérité, il n’y a pas d’autres indices. Le reste de mes théories se base sur les similitudes avec de précédentes affaires. La copie d’un autre crime avait déjà été employée par les membres de la Roue il y a deux ans, tandis que la décapitation reste l’une de leurs méthodes favorites, avec l’étranglement et l’écrabouillement brutal.
- N’est-ce pas un peu léger comme soupçon ?

Holmes se mit à rire.
– Je vois que vous retenez quelque chose de nos précédentes aventures ! Effectivement, d’ordinaire, je ne me contenterais pas d’un aussi maigre butin. Néanmoins, la situation est telle qu’il me fallait des résultats, et rapidement. Et cet après-midi, j’en ai obtenu ! Ce ne fut pas chose aisée, je vous l’assure, mais vous me savez relativement bon comédien, et ces talents m’ont bien servi cette fois-ci. Commençons par le début : le pub du Clumsy Hearties.
- Un pub ? Je pensais que vous étiez allé à Park Lane pour suivre la piste de vos vieux ennemis ?
– Non, je réserve Park Lane pour ce soir, si vous acceptez toujours de m’accompagner.

J’acquiesçais d’un air avide.
– Sacré Watson, toujours à l’affut de la moindre parcelle d’action ! Donc, ce pub. Pas n’importe quel pub ! Un véritable repaire de brigands, de trafiquants et d’entremetteurs plus ou moins discrets : l’endroit rêvé pour une enquête. J’avais déjà eu l’occasion d’y mettre les pieds il y a quelques années, mais avait été jeté dehors après une altercation avec un nain boiteux que j’accusais d’homicide sur un jeune dandy. Sachez tout de même que la justice et moi-même eurent raison de ce triste personnage, qui se trouve aujourd’hui en cellule. Je ne pouvais pourtant pas revenir dans le pub habillé normalement, le patron, gaillard carré d’épaules plutôt coriace, ayant une assez bonne mémoire concernant les incidents. J’achetais donc les vieilles fripes que vous voyez là, me maquillais grossièrement, et entrais dans le pub. La fumée était suffocante, toutes les odeurs de tabac terrestres dans une même pièce, et j’eus une pensée pour vous et votre manie de froncer le nez quand je sors ma pipe. Je passais devant un vieux pirate duquel émanait une odeur de rhum et de calamar frais, contournait un chinois armé d’un calumet d’où sortait de la vapeur violette, et me dirigeais vers le comptoir. Le patron était toujours là, ses cheveux plus striés de gris qu’auparavant, toujours aussi charmant avec son incisive en or et ses tatouages sur le cou. Je lui commandais un verre de whisky, qu’il me jeta à la figure plus qu’il ne me le tendit, et le payais, avant de partir en direction d’une des tables dans un coin de la salle. Un jeune coquin y était déjà attablé, taillant un animal dans un vieux morceau de bois à l’aide d’un petit coutelas luisant. Il me regarda avec circonspection, puis se remit à son œuvre. Vous vous demandez sûrement pourquoi je me suis automatiquement dirigé vers ce jeune homme. Trois choses : boucle d’oreille, teint mat et couteau de lancer déguisé en un inoffensif canif. Ma conclusion rapide : membre de la Roue, ou du moins affilié de près ou de loin à cette organisation. Son jeune âge en faisait une cible de choix, car il se montrerait sûrement impétueux et donc plus facile à piéger. Je pris une gorgée de whisky, qui était l’un des plus durs à avaler que j’ai jamais goûté, puis après avoir contenu ma grimace de dégoût, j’entamais la conversation avec mon camarade de tablée.
« – C’est ben beau c’que tu fais avec ce couteau ! »
Il leva les yeux, l’air méfiant, et se remit à son travail. Il en fallait plus pour me décourager.
« – Dis mon gars, tu sais y faire avec l’art, tu pourrais y devenir artisan ! »
Il s’interrompit à nouveau, mais l’éclat de ses yeux était différent, plus intéressé que menaçant.
« – Et qu’y connaissez-vous à l’art, grand-père ?
– Grand-père ? Allons bon gamin, le temps n’est pt’être pas mon meilleur ami, mais j’dois pas être plus vieux qu’ton paternel ! Quant à l’art, j’m’y connais bien, pardi ! J’étais menuisier dans l’temps, et je peux t’dire qu’on s’arrachait mes œuvres… »
Je continuais sur le thème de la menuiserie, et l’intéressais de plus en plus. Je lui demandais ce qu’il faisait dans la vie, ce à quoi il me répondit qu’il n’avait pas de métier en particulier. Je commandais à boire au fur et à mesure de la conversation, le soûlant progressivement. Nous parlions de choses diverses et variées, jusqu’à ce que j’aborde le sujet qui nous préoccupe, que j’avais savamment installé en parlant des relations féminines :
« – J’te l’dis, dans cette allée, y a d’vraies beautés ! Y en avait une rousse, Ross qu’elle s’appelait, une vraie joie d’vivre… Dommage qu’elle soit morte.
– Comment est-elle morte ?
– T’es pas au courant ? Y a des filles qui meurent tous les jours en ce moment !
– Ah oui, cette histoire de meurtres en série…
– Ca fait peur hein ? Y a un client qui disait qu’c’était la faute du Yard. Moi j’pense que c’est ces saletés de zombies, c’est pas humain ces choses-là…
– Vous croyez ?
– Sûr que j’y crois ! T’as pas vu la tête de leur chef ? On dirait un de ces cadavres d’Afrique, à faire peur ! Y paraît qu’les gitans peuvent pas les supporter, j’les comprends… Apparemment, y aurais des pertes du côté de ces sorciers de la mort. A ton avis, c’est les gitans ?
– Peut-être, mais ils m’ont l’air plutôt pacifistes.
– Pacifistes ? Y a plus personne de pacifique aujourd’hui, ça c’est pour les gosses et les bonnes femmes… Non, je pense qu’ils y sont pour quelque chose dans ces meurtres contre les sorciers, mais si tu veux mon avis, y ont bien fait ! Leurs zombies, c’est pas naturel ces choses-là.
- Bien d’accord avec vous ! Et quand vous dites que les nécromanciens sont responsables des meurtres des jeunes filles, vous n’avez pas tort ! »
Je l’observais fixement. Il se déroba à mon regard, conscient qu’il en avait trop dit. Watson, si vous m’aviez vu à cet instant, j’étais prêt à abandonner mes fumeries pour peu qu’il continue. Malheureusement pour vous, vous n’étiez pas là, je vais donc reprendre un peu de cet exquis tabac des Andes. Voilà… Lorsqu’il vit que je le scrutais intensément, il se mit à bafouiller. Je reprenais la situation en main :
« – Allons gamin, t’en as trop dit, t’as vu un crime ?
– Un crime ? Non, pas à ce point… mais j’ai peut-être vu le meurtrier.
– Et bien, raconte !
– J’étais dans une ruelle, je sortais de chez la mère Betty, et je rentrais à Park Lane. »
A cette mention, Watson, j’eus un véritable frisson. J’avais été bien inspiré de m’asseoir à cette table !
« – J’entendis les cloches sonner, je crois qu’il était deux ou trois heures. J’avais dû marcher dix minutes, lorsque j’entendis un cri dans une rue parallèle. Je m’approchais aussi silencieusement que possible, et arrivais à l’intersection. Je me collais contre le mur, glissant un œil de l’autre côté de la rue. Il n’y avait pas de lumière extérieure, mais les reflets de la lune suffisaient pour éclairer la scène. Ce que je vis me glaça d’effroi. Une forme gigantesque s’activait au-dessus d’un cadavre sanguinolent. Je ne sais si la terreur que j’éprouvais y est pour quelque chose, mais je ne vis à ce moment que les lames qui découpaient la jeune femme en morceaux. Il y eut une sorte de cliquetis, et la forme disparut. Je n’osais pas bouger. Je fis bien, car quelqu’un d’autre entra en scène. Un homme sortit de l’ombre, un grand sac à la main. Son visage était caché par un masque-à-gaz, surmonté d’un haut-de-forme. Il s’approcha de la victime et se baissa à son niveau. Je le vis se redresser, et j’eus un haut-le-cœur. L’homme tenait une tête de femme dans sa main gauche, qu’il enfouit dans son sac. Il se mit ensuite à manipuler les membres du cadavre, les mettant dans une position déterminée. Je pouvais l’entendre prononcer des mots, dans une langue que je ne connaissais pas. Lorsqu’il eut fini, il se saisit de son grand sac, et repartit comme il était venu, tel un corbeau se fondant dans l’obscurité. Cinq minutes plus tard, je pris mon courage à deux mains et m’avançait vers la victime. Le spectacle était écœurant. Je me dépêchais de décamper, si quelqu’un me voyait dans les environs, j’étais bon pour la potence. Lorsque j’arrivais à Park Lane, je décris la scène à l’ancienne, qui se mit à siffler : « Crow… » Je ne sais pas ce que voulait dire Nibaba, mais c’est certain que…
– Nibaba ? »
J’aurais dû le laisser continuer, mais l’interruption vint naturellement à l’écoute de ce mot. Nibaba, Watson ! La dirigeante de la Roue en personne ! Lorsque je l’interrompis, il me regarda suspicieusement. Je tâchais de me reprendre, mais l’illusion avait été rompue.
« – Nibaba, quel drôle de nom !
– J’en ai trop dit. Je ne sais même pas qui vous êtes ! »
Il se leva, mais au moment de s’en aller, il me jeta un dernier regard.
« – Je vous ai à l’œil grand-père, si c’est vraiment ce que vous êtes. »
Puis il partit, me laissant seul, moi et mes verres sur la table. J’aurais pu en savoir plus, mais ce que j’avais appris valait amplement le déplacement !
– Mais Holmes, vous auriez pu le suivre !

Mon ami se mit à rire.
– Pour qu’il m’amène à Park Lane ? Nous y serons cette nuit, pas d’inquiétudes ! Et la vieille Nibaba doit s’attendre à ma visite, notre escapade nocturne sera donc soumise à quelques embûches. Non, sitôt mon interlocuteur disparut, j’ai bondis dans un cab pour Scotland Yard, espérant y rencontrer Dreadful. Je ne vous dis pas le mal que j’ai eu à arriver jusqu’à son bureau, ainsi affublé ! Mais je ne voulais pas que quiconque puisse me reconnaître. Heureusement pour moi, Dreadful était là, et je le mis au courant de mes découvertes.
– Il va donc prendre des mesures contre la Roue ?
– Non, je ne l’ai pas mis au courant de ces détails. Pour le moment, je lui ai demandé de faire suivre l’un des proches serviteurs de Lord Crowley, un dénommé Jeremiah Crow. SI le gitan a dit vrai, ce dernier est lié de près ou de loin aux meurtres des prostitués, car je ne connais qu’une seule personne capable de se diriger dans tout Londres de nuit habillé d’un masque-à-gaz et d’un haut-de-forme, et cette personne est Crow. Il a été fossoyeur dans le temps, jusqu’à ce que Crowley le prenne à son service. Les cadavres n’ont aucun secret pour lui, et je suis curieux de savoir ce qu’il fait des têtes qu’il emporte avec soin, et à quoi servent ces incantations mystérieuses qu’il prononce avec tant de méticulosité.
- Pourquoi ne pas l’avoir fait arrêter directement ?
– Sur quel motif ? Parce qu’un gitan désormais disparu déclare l’avoir vu emporter une tête ? Non, il est bien plus intéressant de pister ses moindres faits et gestes. Qui sait, Lord Crowley est sans aucun doute plus impliqué dans cette affaire que simplement suite à la mort de son frère, et espionner son serviteur est un très bon moyen de découvrir une faille dans sa défense. Maintenant, si vous m’excuserez, il faut que je retourne au Club, il paraîtrait que ce bon Cornélius a un message d’importance à nous faire parvenir. Je vous laisse vous préparer pour notre sortie de la nuit, je n’en aurais sûrement pas pour longtemps.

Je venais de glisser mon revolver dans ma poche lorsque la porte s’ouvrit à nouveau, laissant Holmes s’introduire par l’entrebâillement, l’air las.
– Que se passe-t-il ?
– Mauvaise nouvelle. Notre vieil ami commun, le professeur Sawbone, est mort.
– Mort ? Comment ?
– Assassiné.

Je repensai à l’accueil glacial que m’avais réservé l’expert en magie tribale. Et aux mots de Holmes à son sujet, le qualifiant d’individu coriace, dangereux et instable. Qui donc pouvait parvenir à éliminer ce genre d’homme ?
Quelque fut la réponse, je savais que nous allions nous aventurer sur des sentiers sombres et périlleux.
Et voir le rictus sauvage sur le visage de mon ami ne me rassurait guère.

Suite dans la semaine, normalement…
Grob’ ;)

Les Komiks : Punisher !

Retour en force avec le plus violent de tous les supers hérorks, le Punisher !
En mode Big Boss bien entendu…

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Voilà pour aujourd’hui !
Grob’ ;)

Smog 1888 : Lady finie !

Bon, après cette semaine d’absence, me voici de retour avec la Lady finie !

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Donc, robe violet sombre et délavé, mon préféré, le devant en blanc pour contraster, et la magie des fées maléfiques en vert, qui s’accorde très bien au violet et qui a un côté maléfique…
Et le premier qui me parle d’obsessions avec le Joker je lui envoie Jack… :P

Qu’en pensez-vous ?
Grob’ ;)

Smog 1888 : la Lady s’habille… alors qu’une autre se vide…

Hop !
De retour ici, pour un bref instant, mais suffisant pour quelques nouveautés !

Déjà, la conversion de la dame :
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Je voulais lui donner un air plus offensif, parce que la troisième meilleure figurine du jeu en terme de prestige se doit d’être violente, or, un chat et un parapluie, niveau violence on a vu mieux…
Du coup, sculpture du bras droit, agrémenté de la main du défunt et en charpie Marquis de Carabas qui me servira pour une autre conversion.
Et sculpture de la main gauche, ornementée de la tête de la pauvre prostituée…

… tuée par Jack et dont le cadavre se trouve sur le socle de ce dernier :
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Première sculpture complète pour Smog, le cadavre d’une fille de joie sans tête ! Ca laisse présager du bon pour le futur, non ?
Niveau échelle, elle est un peu plus petite que Miss Ticklenott, mais un peu plus trapue.

J’espère que ces avancements vous plairont, et maintenant, direction peinture de la Lady !
Et sinon, niveau bonus, j’ai commencé ma première conversion, à l’aide de ce pauvre Spicy Shrimp enchaîné dans le fauteuil de Miss Liddle, je vous laisse divaguer sur l’identité du personnage principal de la scène…
Grob’ ;)

Smog 1888 : Conciliabules et beaux costumes…

Deuxième partie du fluff commun de Smog 1888 :

Conciliabules et beaux costumes

Trois jours avaient passé depuis les révélations de Holmes. Et le nombre de cadavres augmentait de manière alarmante. Pas moins de dix-huit prostituées avaient trouvé la mort durant ce court laps de temps. Conformément aux prédictions de mon ami, quinze d’entre elles avaient été tuées de manière similaire aux précédentes. Quatre le premier jour, cinq le second, et six le dernier. Les trois autres avaient subi une fin différente, toute aussi atroce néanmoins. Deux d’entre elles avaient été immolées en place publique par une troupe de fanatiques religieux, tandis que la dernière fut dévorée vivante par une créature qui se réfugia dans les égouts sitôt les bobbies à ses trousses.
Scotland Yard était sur les dents, et je n’avais jamais vu Holmes si préoccupé. C’était comme s’il se sentait impuissant face à un criminel qu’il ne pouvait cerner, et cet état ne lui convenait guère. Il devenait maussade, plus sarcastique qu’à l’accoutumée, et certainement plus intoxiqué que jamais. Il tournait en rond dans notre appartement, ne s’arrêtant que pour jouer un air de violon, s’injecter ses poisons dans les veines, ou feuilleter à toute allure de vieux livres traitant de nécromancie et autres divagations. J’en venais à espérer qu’un nouveau crime soit commis, afin que nous puissions sortir de cette torpeur malsaine.

Mon vœu fut exaucé le soir même. La sonnette émit un son strident, et j’entendis Madame Hudson ouvrir à notre visiteur inconnu. Son pas était léger, mais empressé. Néanmoins, la porte ne s’ouvrit pas. Habituellement, nos visiteurs se précipitaient en hâte et claquaient presque la porte pour se retrouver devant nous. Holmes ne parut pas surpris.
- Entrez, Cornélius !
Je le regardais avec ahurissement, tandis que Cornélius Fauchelevent entrait avec précaution. En parfait gentleman, il s’essuya les pieds, ôta son chapeau et nous salua d’une brève courbette.
- Bonsoir messieurs. Monsieur Holmes. Monsieur Watson.
Je ne pus me retenir :
- Holmes ! Comment avez-vous…
- Allons Watson, il n’existe qu’un seul homme dans toute la capitale pour attendre qu’on lui ouvre avant d’entrer, quand bien même une nouvelle de la plus haute importance l’amènerait jusqu’à moi. A ce propos, Cornélius, qu’y a-t-il de si pressé ?
Notre hôte s’épongea le front.
- Monsieur Holmes, c’est épouvantable ! Il y a eu un nouveau meurtre, et…
- Totalement illogique. A moins qu’il ne s’agisse guère d’une prostituée, auquel cas…
- C’est Lord Darkwood.
Lord Quirinus Darkwood était un membre du Parlement. Il faisait également partie du Culte, et était proche de Lord Crowley. C’était l’un des hommes les plus radicaux du royaume. Il avait par exemple proposé de supprimer l’armée composée de soldats vivants, pour la remplacer par une force composée de millions de zombies. Cette mesure avait fort heureusement été rejetée, provoquant néanmoins des débats houleux dans la Chambre.
Holmes se redressa.
- Meurtre de catégorie numéro deux. Je suppose que Dreadful est sur les lieux ?
- Non pas, il m’a demandé de vous accompagner jusqu’à…
Il me jeta un regard suspicieux.
- Watson m’accompagnera cette fois-ci, Cornélius. Nous vous suivons.
J’étais déconcerté. Une chose m’échappait, à propos de laquelle Holmes n’avait apparemment pas cru bon de me tenir au courant. Je m’apprêtais à le lui reprocher, mais il ne m’en laissa pas le temps.
- Pas de question pour le moment, je tiens à garder la surprise.
- En route, messieurs, nous sommes attendus !
Nous partîmes donc vers une destination qui m’était encore inconnue, pour une mission qui me l’était toute autant.

***
Un cab mécanique nous conduisit jusqu’à Davies Street, dans l’un des quartiers les plus chics de la capitale, et je ne fus guère étonné de voir Fauchelevent nous y mener. Nous l’avions rencontré lors de l’affaire de l’East Anglia, quand son employeur Lord Ticklenott avait été assassiné. Depuis, il s’occupait de la fille de ce dernier, Miss Jane Ticklenott, et je ne l’avais revu qu’en quelques rares occasions. Ce qui n’avait apparemment pas été le cas de Holmes.
J’admets avoir ressenti un brin de jalousie du fait d’avoir été mis à l’écart de cette nouvelle relation exclusive du détective, sentiment qui a bien entendu disparu depuis. A cela s’ajoutait toutefois une once de curiosité, qui allait être plus que satisfaite.

Cornélius tapa plusieurs fois à la porte d’un immeuble de belle taille, en pierre blanche et à larges colonnes. Un œil inquisiteur apparu, et la porte s’ouvrit. J’eus la surprise de voir Lestrade dans l’encadrement.
- Ah, le détective. Le major vous attend. Watson.
Il me regarda avec étonnement, puis haussa les épaules et sortit, refermant la porte derrière lui.
Le corridor était sombre, et devant nous se dressait un étroit escalier. Cornélius nous accompagna jusqu’à l’étage supérieur, et s’écarta pour nous laisser rentrer dans une vaste pièce aux murs verts et aux rideaux de velours rouge, dans laquelle nous attendais déjà une assemblée composée de membres tous plus hétéroclites les uns que les autres. Je n’en connaissais que quelques-uns, et la plupart me regardèrent étrangement.
Etait présent le Major Dreadful, assis sur un imposant fauteuil, un bouledogue à ses pieds. Je reconnus également Miss Ticklenott, ainsi que Mycroft Holmes, frère de mon ami, que j’avais eu l’occasion de rencontrer au cours de précédentes aventures. Les autres m’étaient parfaitement inconnus.
En nous voyant entrer, un homme étrange pris la parole. Il était vêtu d’habits très élégants, qui contrastaient fortement avec les divers ornements dont il était paré. Un collier auquel pendaient des crocs, des pattes et des poils, une pipe d’où sortait une fumée verdâtre, et surtout, un masque zoulou qui lui couvrait le crâne entier.
- Holmes ! Je croyais avoir été clair qu’en ce qui concerne le recrutement de nouveaux membres, le candidat devait être examiné par le conseil entier ! Vous nous avez déjà sorti votre frère d’un chapeau, nous allons être dans l’obligation de…
Mycroft lui coupa la parole.
- Et n’ai-je pas tout fait pour être digne de la confiance que vous m’avez accordé ? Qui donc autre que moi aurait pu nous garantir un accès vers les nouvelles inventions de Zeels ? Et dois-je vous rappeler, professeur, que mon frère a fait bien plus pour cette confrérie que nous tous réunis ?
- Certes, mais…
- Alors pas de discussions, ayez confiance en son jugement, et je puis vous garantir que le bon docteur ne nous décevra pas.
Le professeur s’enfonça sur le canapé qu’il partageait avec un homme à l’allure ecclésiastique, mais ne me quitta pas des yeux.
Holmes prit alors la parole.
- Merci Mycroft. Ce que vous dites n’est guère dénué de bon sens, professeur. Néanmoins, je me porte garant de mon ami, éminent docteur doublé d’un chroniqueur tout à fait honorable. D’autre part, les ennemis de la Cour se rassemblent, ralliant de nouveaux partisans à leurs causes diverses et variées, et nous nous devons de faire de même, et ce dans l’intérêt de la couronne. Voilà pourquoi j’ai cru bon d’inviter le docteur Watson à cette réunion. Réunion dont le thème ne m’a pas encore été communiqué, même si le meurtre de Lord Darkwood ne m’y paraît pas étranger.
Dreadful bondit de son siège.
- Comment êtes-vous au courant ? Y aurait-il des fuites au sein de mes hommes ?
- Lâchez vos chiens major, c’est le majordome qui nous a donné cette information.
Le policier jeta un regard mauvais à Miss Ticklenott.
- Les indiscrétions de ce Frenchie commencent à m’incommoder fortement, ma chère.
La jeune femme le toisa d’un air froid et hautain, et se tourna vers le détective.
- Monsieur Holmes, avant de rentrer dans le sujet qui nous préoccupe, peut-être serait-il bon de faire les présentations ? Le pauvre docteur doit bien se demander ce que nous faisons tous réunis ici.
- Très juste, miss. Mais d’abord, Watson, laissez-moi vous situer quant à notre congrégation.
Il s’installa confortablement dans un large fauteuil rouge et sortit sa pipe.
- Comme vous le savez, l’attentat contre la reine il y a quatre ans à laisser le royaume en proie à de violentes perturbations, tant sociales que politiques. L’arrivée de Lord X au poste de régent n’a guère arrangé la situation, car l’homme a beau être droit et honnête, son manque d’autorité n’en fait qu’un pantin au service de puissances plus obscures, telles le Culte, mené par les nécromanciens, ou le Mekazylum des scientifiques. Aussi, nous, le Club, sommes le dernier rempart de la monarchie face à ces forces destructrices. Comme vous pouvez le constater, nos membres sont parmi les plus puissants des quatre coins du royaume, venant même de régions aussi lointaines que les Indes. Nous nous réunissons au moins une fois par mois, et dans des cas de crises. Et je suppose que l’assassinat de Lord Darkwood est un motif suffisant, ou bien vos excellences se préoccupent-elles désormais du sort de misérables filles-de-joie ?
Les regards gênés qui s’ensuivirent m’apprirent que des désaccords avaient sûrement eu lieu à propos de l’implication du Club dans la récente série de crimes de l’East End. Holmes tira une bouffée, puis se lança dans la présentation des membres.
- Bref, en parlant des Indes, je ne pense pas que vous ayez eu l’occasion de rencontrer le prince Rabindranath ? Il n’est pas particulièrement bavard, mais ses conseils et avis sont toujours censés, n’est-ce pas, mon prince ?
- Certes, seigneur Holmes.
L’homme qui avait répondu d’une voix lente et profonde était assis sur un coussin de soie mauve, assorti à son turban. Sa peau sombre contrastait avec l’éclat vif de ses yeux lumineux, où brillait une intelligence peu commune. Mon ami continua son discours.
- A sa gauche, l’homme qui vous a si aimablement accueilli, le professeur Sawbone. Grand amateur de toutes les formes de spiritisme, particulièrement celles venues d’Afrique, comme vous pouvez le constater.
Le professeur se contenta d’incliner brièvement la tête dans ma direction.
- A côté de lui se trouve le Révérend Dudley. La confession est son domaine de prédilection, et recèle de précieuses informations. Ce n’est pas très anglican, mais aux grands maux les grands remèdes !
L’homme à l’allure ecclésiastique fronça ses sourcils broussailleux.
- J’ai reçu ce consentement exceptionnel de la main du Seigneur lui-même, mon fils.
Holmes me regarda avec un sourire en coin.
- Et nous n’en doutons pas un instant, mon révérend. A présent que le docteur a fait la connaissance de nos membres les plus émérites, major, pouvez-vous nous éclairer quant aux raisons de cette réunion ?
Tous les yeux se tournèrent vers Dreadful. Le major s’avança sur son fauteuil et s’éclaircit la gorge.
- Comme ce fouineur de Fauchelevent vous a mis au courant, Lord Quirinus Darkwood a été assassiné, exactement de la même manière que Lord Ignatius Crowley. Excepté que cette fois-ci, nous ne l’avons pas reconnu immédiatement, étant donné que sa tête avait été emportée.
- Le meurtrier se sera rendu compte de sa précédente erreur, qui consistait en l’oubli du chef de Crowley.
- Humpf, certainement. Toujours est-il que nous n’avons pu le reconnaître que grâce à sa montre à gousset. Comble de malchance, Lord Crowley s’est rendu sur les lieux. Il m’a traité de tous les noms, que je ne répèterai guère ici, des oreilles sensibles étant parmi nous, et menacé de faire tomber le Yard. Vous comprendrez donc qu’il nous faut prendre des mesures drastiques dans le cadre de cette affaire, ainsi que les précautions les plus extrêmes.
- Vous auriez pu nous attendre près du cadavre, que je puisse en apprendre plus sur les circonstances de sa mort.
- Les circonstances de sa mort ? Mais enfin Holmes, c’est d’une simplicité extrême ! Nous avons affaire à deux meurtriers en série, l’un qui a une dent contre le Culte, et l’autre qui tente de créer une panique générale !
- Vous m’excuserez Dreadful, mais je commence à croire qu’il s’agit d’une affaire en réalité bien plus complexe. Watson et moi allons nous rendre près du cadavre, nous vous laissons prendre les meilleures décisions qui s’imposent dans le cadre de la sécurité de la population. Si vous pouviez demander à Lestrade de nous accompagner, cela nous épargnerait bien du souci.
Le Major acquiesça. Les membres du Club se levèrent pour nous saluer. J’avais la sensation d’avoir perdu un temps considérable, que nous aurions pu mettre à profit pour aller voir directement le corps de Lord Darkwood.
Néanmoins, lorsque nous sortîmes du bâtiment, Holmes parut satisfait, son petit sourire supérieur aux lèvres. Lorsqu’il me vit les sourcils froncés, il rit.
- Allons Watson, conservez ce visage soucieux pour notre visite du défunt Lord !
- Reconnaissez que cette réunion nous a fait perdre un temps précieux…
- Au contraire, mon ami, au contraire ! Votre présence fut plus que bénéfique !
- Vous vous moquez…
- Ces dandys sont animés des meilleures intentions du monde, mais il leur manque cette inspiration, ce passage à l’acte qui vous caractérise tant. Croyez-moi, le fait que je vous amène à la réunion n’a fait que les impressionner quant à vos qualités, et ils savent dès à présent que nous sommes majoritaires au sein du Club. Ils ne se risqueraient plus à ignorer les crimes atroces qui ensanglantent East End, car ils me savent tout aussi dangereux que nos meurtriers les plus abominables. J’en sais plus sur eux que leurs proches, et Dreadful le sait. Maintenant que vous voilà initié, ils ne se permettront plus le moindre faux-pas. Tout seul, je leur faisais peur. A deux, nous les terrorisons.
- Il m’a semblé pourtant que le professeur Sawbone ne craignait personne, et surtout pas moi !
- Sawbone est le plus coriace. Il a des idées très arrêtées, et, je dois l’admettre, une intelligence étonnante. Mais ne vous faites pas de soucis, bien que je le considère comme un être dangereux et quelque peu instable, son allégeance va à la Couronne, et c’est le principal en ce temps de crise.

***
Nous arrivâmes enfin près du cadavre. Lestrade, qui marchait quelques mètres devant nous, parla à l’un des bobbies gardant le corps, puis s’en retourna. Le bobby nous accueillit avec déférence, et nous laissa passer.
A nos pieds gisait Lord Darkwood. C’était une reproduction exacte du meurtre de Lord Crowley, à ceci près que sa tête avait été emportée. Comme à son habitude, Holmes me demanda d’évaluer l’heure du décès, que j’estimais à trois heures du matin, puis se mit à la recherche d’indices. Lorsqu’il sortit un morceau de mousse de la manche de l’homme, il se releva.
- Watson, vous souvenez-vous de l’aventure de Park Lane ?
- Lorsque vous avez fait arrêter l’homme-loup pour le meurtre de cinq bobbies ? Certainement, mais où voulez-vous en venir ?
- La présence de végétation sur les lieux des crimes ne vous met pas la puce à l’oreille ?
- Vous voulez dire que…
- Que nous allons devoir faire une visite de courtoisie à nos anciens adversaires.

Sur ces paroles énigmatiques, nous nous éloignâmes de la scène, laissant derrière nous un policier interloqué surveillant un pauvre macchabé.

Suite la semaine prochaine !
Grob’ ;)

Seigneur des Anneaux : Modérateur Warfo !

Plus que deux jours avant de retrouver mes chères et tendres, mais un court article s’impose.

Suite au départ de Xev74, Shas’El’Hek’Tryk et Miro de la modération de la section Seigneur des Anneaux du Warfo, quatre successeurs ont été nommés :
- Lucius Cornelius au poste de GM
- Sorent
- Deathshade
- Et moi !

Ceci annonce sûrement un retour aux sources, donc attendez-vous à revoir des uruks sur le blog !

Et histoire de garnir l’article :
Image hébergée par servimg.com

Grob’ ;)



Auteur: Grobelin

grobelin

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